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Un quatuor inattendu : les découvreurs de l’insuline

Un vieil adage dit que pour réussir, il faut être au bon endroit au bon moment. Le récit de la découverte de l’insuline est un magnifique exemple de la vérité exceptionnelle, mais incontestable, de cette maxime. Quatre grands esprits se sont retrouvés au bon endroit, à l’Université de Toronto, au bon moment, en 1921, et ont réalisé la percée médicale la plus révolutionnaire du 20e siècle.

Le premier de ces grands esprits est le Dr Frederick Banting. Après une longue journée consacrée à la préparation d’un exposé sur le métabolisme des hydrates de carbone, le médecin et chirurgien est profondément endormi dans sa chambre à London, en Ontario, lorsqu’il se réveille brusquement au petit matin. Bien qu’on soit la veille de la Toussaint (le 31 octobre), ce n’est pas un effroyable cauchemar qui le tire de son sommeil, mais une hypothèse prometteuse. Il était encore loin de se douter que celle-ci le mènerait (lui et trois autres) sur la voie de la découverte.

Cherchant à approfondir son idée initiale, le Dr Banting fait appel à l’un des plus grands spécialistes dans le domaine du diabète, le Dr John Macleod, de l’Université de Toronto. Intrigué par son approche novatrice, John Macleod décide de lui donner sa chance. Durant l’été 1921, il lui fournit un espace de laboratoire, de l’équipement et les services d’un étudiant qui l’aidera dans ses recherches.

Cet assistant se nomme Charles Best. Étudiant en physiologie et en biochimie, il est à la recherche d’un emploi d’été à l’université, tout comme un autre étudiant. Initialement, John Macleod voulait que les deux assistants se relaient auprès de Frederick Banting. Or, en raison des progrès réalisés par l’équipe durant les deux premiers mois de la collaboration, le Dr Banting décide qu’il vaut mieux que Charles Best poursuivre les recherches sous la supervision de John Macleod.

Se joint ensuite à eux James Collip, un biochimiste et professeur à l’Université de l’Alberta, par chance en congé sabbatique. John Macleod l’invite à se joindre à l’équipe en décembre 1921. Il ne tarde pas à améliorer les extraits pancréatiques préparés par Frederick Banting et Charles Best, jusqu’à ce qu’il soit sécuritaire de les tester sur des humains.

Après de longues semaines de travail acharné, l’équipe nouvellement formée se sent enfin prête à faire des essais chez l’humain en toute sécurité. Le 11 janvier 1922, Leonard Thompson, un diabétique gravement malade de 13 ans, devient ainsi le premier sujet humain à recevoir une injection d’un extrait pancréatique préparé par l’équipe. Après plus d’une semaine remplie de revers et le perfectionnement subséquent de l’extrait, le jeune diabétique reçoit une deuxième injection qui permet de ramener sa glycémie à la normale et d’atténuer ses symptômes. Cette réussite encourage les quatre hommes, qui se sentent sur le point de réaliser une percée révolutionnaire.

Le 3 mai 1922, John Macleod présente leur article, The Effects Produced on Diabetes by Extracts of Pancreas (« Les effets des extraits du pancréas sur le diabète »), à l’Association of American Physicians, ce qui leur vaut un concert d’éloges. Leurs résultats changeront non seulement la médecine canadienne, mais aussi le traitement du diabète pour des millions de personnes partout dans le monde.

Cent ans plus tard, nous nous posons la question : et si…? Et si John Macleod n’avait pas été intrigué par l’hypothèse de Frederick Banting? Et si Charles Best avait quitté l’équipe au beau milieu de l’été 1921? Et si James Collip avait attendu jusqu’en 1922 pour prendre son congé sabbatique? Cette découverte extraordinaire aurait-elle quand même eu lieu? Personne ne le sait, mais nous sommes heureux que ces questions demeurent hypothétiques.

Ainsi, un siècle plus tard, nous célébrons ces grands esprits, leur découverte ainsi que les heureuses circonstances qui les ont unis pour changer le monde. En hommage à leur travail et aux efforts continus pour traiter le diabète qu’il a inspirés, nous sommes fiers de mettre en circulation ces deux pièces commémoratives de deux dollars cette année. Nous espérons qu’elles vous inspireront, tout comme ces quatre grands esprits en ont inspiré plusieurs.

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